Skip to Main content Skip to Navigation
 

Fiches pratiques pour la Faculté des Sciences

Déposer ses publications dans HAL (Sciences)

Le transfert entre HAL et arXiv

HAL connecté à PubMed

Loi pour une République Numérique

L'attribution des DOI

Les éditeurs prédateurs

Trouver des publications en Open Access

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Les Licences Creative Commons (CC)

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

Fiches pratiques pour la Faculté de Médecine

Déposer ses publications dans HAL (Médecine)

HAL connecté à PubMed

Loi pour une République Numérique

L'attribution des DOI

Les éditeurs prédateurs

Trouver des publications en Open Access

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Les Licences Creative Commons (CC)

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

Fiches pratiques pour la Faculté des Lettres

Déposer ses publications dans HAL (Lettres)

Loi pour une République Numérique

L'attribution des DOI

Les éditeurs prédateurs

Trouver des publications en Open Access

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Les Licences Creative Commons (CC)

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

 

Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez? Consultez la documentation de HAL, ou contactez-nous.

 

 

Fiches pratiques pour la Faculté des Sciences

Déposer ses publications dans HAL (Sciences)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Avant de commencer

Au titre de l’article 30 de la Loi pour une République Numérique, tous les articles scientifiques issus de la recherche publique peuvent être déposés dans HAL dans leur version manuscrit accepté, avec un embargo maximum de 6 mois en Sciences, Techniques et Ingénierie. Le dépôt doit être effectué en accord avec les co-auteurs. Si vous déposez un fichier produit par l’éditeur, ou si votre publication n’est pas un article (monographie, chapitre d’ouvrage…), assurez-vous que vous en avez le droit auprès de votre éditeur ou d’un site recensant les différentes politiques.

Remarque

L’embargo doit être fixé à 6 mois après la date de publication en ligne de l’article

 
Remarque

Sélectionnez votre domaine puis affinez si vous le souhaitez le ou les sous-domaine(s) grâce aux menus déroulants, Si vous déposez une publication en mathématiques ou physique, pensez à indiquer le sous-domaine arXiv.

Remarque

Afin de vous affilier à votre laboratoire, commencez à écrire son nom : une liste se déroulera dans laquelle vous pourrez choisir votre structure :

  • pour les dépôts de publications à partir du 1er janvier 2018, choisir la forme verte
  • pour les dépôts antérieurs, la forme jaune.

Remarque

S’il manque des métadonnées obligatoires ou que certaines informations semblent erronées, un mail contenant les éléments à modifier vous sera adressé. Vous pouvez retrouver toutes vos publications, validées, en modération ou en attente de modification dans la page « Mes Dépôts ».

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Le transfert entre HAL et arXiv

Télécharger la fiche pratique en version PDF

arXiv est une archive d’articles en accès libre pour les domaines de la physique, des mathématiques, de l’informatique, de la biologie quantitative et des sciences non-linéaires. Fondée en 1991, elle contient aujourd’hui plus d’un million d’articles, et est très utilisée pour la diffusion de preprints et de documents de travail parmi les chercheurs. En 2013, bioRxiv, une archive dédiée à la biologie, a été fondée.

arXiv et le système de parrainage.

Pour avoir ses travaux publiés dans arXiv, il faut faire partie d'une institution automatiquement reconnue par le site, ou être parrainé par un auteur ayant lui-même déjà publié dans la base (le système d’endorsement). Un auteur déposant dans HAL n'a pas besoin d'être parrainé, même pour sa première publication : HAL est reconnu comme une source fiable par arXiv, et vous pouvez automatiquement publier vos documents présents dans HAL sur arXiv.

Conditions pour le transfert automatique vers arXiv

Pour que le transfert soit proposé lors du dépôt de la publication sur HAL :

  • Le dépôt doit contenir un fichier, et ne pas être une simple notice de référence.
  • Le dépôt n’est pas une thèse ou un brevet, ni un fichier HDR, image, vidéo, cartographique ou sonore. Le résumé doit être en anglais.
  • Au moins un sous-domaine de publication d’arXiv doit être doit être associé au dépôt (sur HAL, les domaines arXiv sont les domaines avec un nom abrégé entre crochet).
  • La taille du fichier doit être inférieure 3MB.
  • Au moins un des auteurs doit être affilié à une institution française.
  • Si votre fichier PDF a été généré avec LaTeX, les sources doivent être présentes.
  • Si vous utilisez BibTeX, vous devez fournir le .bbl.

Lors de votre dépôt dans HAL, vous pouvez cliquer sur « Voir les conditions pour le transfert vers arXiv.org », les conditions remplies sont signalées en vert, celles manquantes en rouge. Votre dépôt sera ensuite validé par le CCSD pour sa publication dans HAL, puis dans arXiv. arXiv, comme HAL, utilise TeX Live pour les compilations de dépôts. Si vous souhaitez connaître plus de détails sur les spécificités de LaTeX propre à HAL et arXiv, rendez-vous sur cette page.

Renvoyer vers une publication déjà sur arXiv

Si votre publication est déjà sur arXiv, vous pouvez entrer son identifiant à l’étape « Compléter les métadonnées du document » pour lier les deux dépôts.

Remarque

Le transfert vers arXiv est proposé à la dernière étape du dépôt, lors de la validation. La case peut être cochée uniquement si toutes les conditions sont remplies.

Remarque

Les sous-domaines compatibles avec arXiv sont repérables grâce au code entre crochets, à la fin du nom du domaine.

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

HAL connecté à PubMed

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous trouvez la référence d’un article dans PubMed, mais sans l’accès au texte intégral ?

C’est normal, ce n’est pas la fonction de PubMed. PubMed est une base de données bibliographiques qui recense les références des publications médicales. Chaque document fait l’objet d’une notice et son contenu est résumé afin de permettre son identification. Le texte intégral doit généralement être recherché sur les sites des éditeurs ou dans les archives ouvertes.

PubMed facilite vos recherches en proposant l’accès aux archives ouvertes.

Pour aider les chercheurs, PubMed propose un accès vers l’éditeur commercial. L’accès réel dépend alors de l’abonnement de votre institution à la ressource, sans quoi il vous faut acheter l’article recherché. Or, la base de données vous oriente également vers des archives ouvertes comme PubMed Central (PMC) et, depuis peu, vers l’archive ouverte française HAL.

Pour optimiser cet accès aux ressources et augmenter la visibilité des travaux, deux possibilités grâce à HAL :

  • Au moment du dépôt dans HAL, il est important de renseigner le numéro PMID (identifiant de la publication dans PubMed). Si le numéro PMID n’a pas encore été attribué, il est possible de compléter le dépôt ultérieurement. A l’étape 2 du dépôt, « Compléter les métadonnées du document », il faut dérouler le menu « Identifiants » visible lorsque l’on affiche la liste complète des métadonnées. Cette information permet, depuis une notice PubMed, de renvoyer directement le lecteur vers le texte intégral publié dans HAL. L’article est alors immédiatement et gratuitement accessible.

  • Depuis PubMed Central et grâce au numéro PMID, il est possible de faire un export des publications déposées dans HAL. Cet export est plus complexe : seul l’INSERM paie un prestataire extérieur pour l’effectuer (privilégiant les dépôts HAL-INSERM). Concrètement, le texte est alors accessible directement dans PMC et l’archive HAL est mentionnée en tête de l’article.

Si PMC est développée et gérée par la NCBI, qui pilote PubMed, les publications signalées dans PubMed ne sont pas systématiquement disponibles en texte intégral dans PMC.

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Loi pour une République Numérique

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Présentation de la loi et contenu de l’article 30

L’article 30 de la Loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique stipule que pour tout écrit scientifique (article, communication, rapport, compte-rendu, acte, etc.) issu d’une activité de recherche financée à plus de moitié par des fonds publics et paraissant dans un périodique de périodicité annuelle, l’auteur, quels que soient son statut (doctorant, chercheur, ingénieur…) et sa nationalité, dispose du droit à déposer sa publication dans une archive ouverte, et ce même après avoir cédé ses droits à un éditeur commercial, sous réserve que les éventuels co-auteurs donnent leur accord.

Cette disposition concerne également les contrats signés avec des éditeurs étrangers. L’embargo est de six mois pour les Sciences et techniques et la Médecine (STM) et douze mois pour les Lettres et sciences humaines et sociales (SHS). Toutefois, cette loi est pour l’heure incitative mais non obligatoire, sauf dans le cas des appels à projets européens.

Modalités d’application de la loi

Que déposer dans des archives ouvertes et lesquelles choisir ?

L’auteur peut déposer en respectant l’embargo la version finale acceptée pour publication de son manuscrit, c’est-à-dire la toute dernière version validée avant publication, sans la mise en page par l’éditeur. La définition « écrit scientifique » exclut toute parution dans la presse grand public généraliste.

Dans certains cas, l’auteur peut déposer la version éditeur de sa publication :

  • Si l’auteur a publié dans une revue en Open Access
  • Ou s’il a fait le choix de la licence CC-BY
  • Ou s’il a négocié ses droits avec son éditeur (© The authors).

Pour garantir l’archivage pérenne, il est fortement conseillé d’opter pour la plateforme nationale HAL, ou l’archive institutionnelle de l’établissement de l’auteur.

En outre, si la loi prévaut sur le contrat signé avec l’éditeur, l’auteur est vivement encouragé à négocier avec celui-ci pour conserver ses droits sur sa publication, et réduire la durée de l’embargo le cas échéant.

Sorbonne Université, ses personnels de recherche et doctorants s’engagent à respecter une charte pour le libre accès aux publications.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

L'attribution des DOI

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Qu’est-ce qu’un DOI et quel est l’intérêt d’en attribuer à ses publications ?

Le DOI ou Digital object identifier est un identifiant unique et permanent attribué aux ressources numériques, notamment les articles scientifiques. L’intérêt de cet identifiant est sa stabilité : invariable, il conserve sa forme malgré les éventuelles évolutions des métadonnées, ce qui permet le référencement, l’identification et la localisation de la ressource sur le long terme. En outre, c’est un identifiant normalisé depuis 2012. A ce titre, il se présente comme plus stable que l’URL et offre une alternative pérenne.

Afin d’obtenir des DOI pour les publications, il faut entrer en contact avec une agence de référencement proposant ce service. La liste de ces agences ainsi qu’une charte indiquant le type de publications couvert par chacune d’entre elles sont à disposition sur le site de l’International DOI Foundation. En France, ce sont généralement les organismes de recherche (CNRS, INRA…) qui procèdent aux demandes d’attribution.

Lorsque l’on entre un DOI dans un moteur de recherche, on est automatiquement redirigé vers la publication sur le site de l’éditeur.

Coûts et solutions institutionnelles

Chaque agence de référencement propose sa grille de tarifs. Crossref est à but non lucratif, mais cela n’est pas synonyme de gratuité des services. Pour être membre, il faut souscrire à un abonnement annuel, auquel il faut ajouter un coût pour chaque DOI attribué : Crossref fournit alors un préfixe de DOI qui permet de créer, à partir de ce préfixe, un DOI unique pour chaque article.

Des solutions institutionnelles existent. Aussi, le CNRS propose ce service aux chercheurs via l’INIST : en effet, l’INIST fait partie du consortium DataCite en tant qu’agence DOI depuis 2010. A ce titre, l’INIST peut attribuer des DOI aux membres de la communauté de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

La récupération des métadonnées dans HAL

Le DOI est particulièrement utile lors du dépôt dans HAL. A l’étape 1 « Déposer le(s) fichier(s) », entrer le DOI permet une récupération automatique des métadonnées. Ensuite, il suffit de les contrôler. Bien entrer les DOI permet aussi un dédoublonnage plus aisé des publications.

 

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les éditeurs prédateurs

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous avez peut-être déjà reçu un mail vous incitant à publier dans une revue en libre accès que vous ne connaissiez pas.

Vous avez reçu un mail vous incitant à publier dans une revue que vous ne connaissiez pas ? Il s’agit souvent d’un éditeur prédateur, qui peut éditer des revues, des ouvrages et même organiser des congrès, sans évaluation rigoureuse par les pairs. Le fonctionnement de ces éditeurs est opaque. Publier chez un éditeur prédateur nuit à la réputation des auteurs, des structures de recherche et des établissements. Les contacts avec ces éditeurs ne sont pas simples et il est très difficile de retirer un article publié ou de modifier une information diffusée.

Comment les identifier ?

Avant tout projet de publication en tant qu’auteur, de participation à un colloque ou d’activité éditoriale (referee, reviewer ou editorial board member), faisant suite ou non à une sollicitation, quelques points sont à vérifier pour évaluer la qualité de l’éditeur.

  • Positionnement de la maison d’édition : est-elle membre d’une association d’éditeurs comme COPE (Committee on Publication Ethics) ou OASPA (Open Access Scholarly Publishers Association) qui donnent des recommandations éthiques sur les publications ?
  • Notoriété de l’équipe éditoriale : les scientifiques sont-ils reconnus dans leur domaine ?
  • Vie de la revue : une parution régulière est un gage de qualité. Les articles déjà publiés sont-ils de valeur ?
  • Site web de la revue : les informations sur la couverture thématique sont-elles précises ? Les frais de publication sont-ils détaillés ? Les informations sont-elles cohérentes sur les différentes pages du site ?
  • Visibilité de la revue : dans quelles bases la revue est-elle indexée (bases disciplinaires ou bases pluridisciplinaires comme Web of Science ou Scopus) ? Les bases commerciales ont un comité de sélection des revues vigilant sur la qualité.
  • Un éditeur répondant à peu de critères a de fortes chances d’être un éditeur prédateur.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Trouver des publications en Open Access

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous recherchez une publication ? Ayez le réflexe Open Access !

Les ressources de la bibliothèque

Près de la moitié des abonnements aux ressources électroniques de Sorbonne Université, dont la totalité des bouquets de revues scientifiques les plus onéreux, s’inscrivent dans le cadre de négociation consortiale Couperin. Le consortium Couperin est une association rassemblant 264 établissements de l’ESR dont le but principal est d’évaluer, négocier et organiser l'achat de ressources électroniques au bénéfice de ses membres. Si une négociation échoue parce que les objectifs initiaux n’ont pas été atteints, les établissements ont la possibilité de négocier à titre individuel leur abonnement avec l’éditeur/fournisseur. Si l’offre est validée par Couperin, ils restent libres de la refuser.

L’année 2018 a constitué un tournant dans la politique documentaire de Sorbonne Université, qui a adopté une position de fermeté vis-à-vis des pratiques tarifaires des grands éditeurs de revues scientifiques, y compris dans le cas d’offres validées Couperin. Ces pratiques reposent sur une inflation annuelle et continue du prix de l’abonnement afin de garantir à l’éditeur l’augmentation constante – à minima le maintien – de son chiffre d’affaires. Surtout, le prix de l’abonnement ne prend généralement en compte ni la part croissante des contenus en open access, ni les dépenses engagées par les établissements pour la publication d’articles en libre accès (APC). Dans ce contexte, marqué par l’engagement de Sorbonne Université en faveur de la science ouverte, les négociations avec les éditeurs se durcissent et conduisent parfois à la rupture, et donc au désabonnement de certaines ressources et à la coupure des accès.

Consultez les bases de ressources en libre accès

Toutes disciplines : HAL (et TEL pour les thèses)

Sciences : arXiv / bioRxiv, Numdam

Médecine : PubMed Central

Et bien d’autres !

Comment ? Installez des plug-ins Open Access dans votre navigateur :

OA button

Unpaywall

ISTEX

Panist

Pensez à contacter l’auteur

Pages des laboratoires

Pages personnelles

Annuaire de l’Université

Annuaire du CNRS

HAL (notamment pour avoir accès aux articles encore sous embargo)

Réseaux sociaux

Vous ne trouvez pas la publication que vous recherchez ? Contactez la BSU !

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Que sont les données de la recherche ?

L’OCDE (2007) les définit comme les « enregistrements factuels (chiffres, textes, images et sons) qui sont utilisés comme sources principales pour la recherche scientifique et sont généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider des résultats de recherche ».

En quoi consiste un DMP ?

Au commencement d’un projet de recherche, le DMP est un plan de gestion des données sur lesquelles va travailler le chercheur. Ce document stratégique et évolutif a vocation à définir en amont le type des données produites/collectées et leur mode de production/collecte, et à anticiper leur mode d’archivage et, éventuellement, de partage (Open data).

Qui demande les DMP ?

Ces documents sont exigés par certaines structures de financement de la recherche au moment de soumettre une demande pour un projet.

Comment faire un DMP : principes et outil

Un DMP est réalisé à partir d’un modèle dans lequel renseigner les éléments décrits plus haut ainsi que les formats des données – leur interopérabilité (opérabilité par différents logiciels) et leur pérennité – leur documentation (métadonnées), leur hébergement, leur sécurité et leurs droits (licences), avec l’objectif d’un archivage pérenne et d’une réutilisation possible, mais pas nécessairement obligatoire. Lorsque le partage est envisagé, vous pouvez analyser vos données à l’aune des principes FAIR (Facile à trouver, Accessibles, Interopérables, Réutilisables), mis en valeur par le programme Horizon 2020. Ici l’exemple du DMP de l’INRA.

Plus concrètement, pour vous guider dans la réalisation de votre DMP, l’ANR recommande l’outil DMP OPIDoR, disponible gratuitement en ligne.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les Licences Creative Commons (CC)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Creative Commons, qu’est-ce que c’est ?

Creative Commons est une organisation non-gouvernementale à but non-lucratif fondée en 2001 et présente dans 70 pays dont la France. Créée par des juristes et des scientifiques, l’organisation a pour but de sensibiliser au droit d’auteur et à ses évolutions à l’ère numérique. Elle permet aux auteurs d’accorder certains droits sur leur travaux au public sans autorisation préalable.Creative Commons propose un dispositif juridique valide dans l’ensemble des pays signataires quelque soit leur législation et se présente sous la forme de licences libres et gratuites pour des œuvres, du contenu et des données en ligne (article, tableau, image, texte, photo, musique, etc.)

À quoi servent les licences Creative Commons ?

Elles servent à protéger, partager, diffuser, réutiliser, reproduire ou même enrichir une œuvre dans un cadre légal et sécurisé. Ces licences facilitent la libre circulation des œuvres et ont pour but de favoriser l'échange et la créativité.

Quelles sont les différentes licences Creative Commons ?

Il existe plusieurs choix de licences composées de différents pictogrammes que l’auteur peut associer ou non selon les droits qu’il choisit de céder à l’utilisateur

Exemples de pictogrammes

  Creative Commons
 

BY : Attribution ou Paternité de l’œuvre

Seul pictogramme obligatoire. Il impose à tout utilisateur à citer l’auteur original en cas de réutilisation

 

SA : Partage à l’identique

Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de diffuser, partager, modifier l’œuvre mais sous la même licence que l’œuvre originale

 

NC : Pas d’utilisation commerciale

L’utilisateur ne peut pas utiliser l’œuvre à des fins commerciales. Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de partager, modifier l’œuvre originale

 

ND : Pas de modification

L’utilisateur peut partager et diffuser l’œuvre originale mais n’a pas le droit de la modifier

Différentes combinaisons sont possibles

Quelques exemples de licences ci-dessous :

 

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Comment connaître mes droits et les versions de ma publication que m’autorise à diffuser mon éditeur ?

En France, l’article 30 de la Loi pour une République numérique prévaut pour l’archivage en Open Access des articles. Mais quelle version pouvez-vous archiver ? Pour connaître la politique de votre éditeur en termes de diffusion et d’archivage, ainsi que les droits qui vous lient à celui-ci, plusieurs outils sont à votre disposition sur le web :

SHERPA/RoMEO : ce site développé par l’université de Nottingham recense les politiques des revues scientifiques en terme de copyright et d’auto-archivage Les éditeurs sont catégorisés selon un code couleur en fonction de leur politique d’accès au document (du plus libre en vert au plus restreint en rouge).

http://www.sherpa.ac.uk/romeo/index.php

SHERPA Juliet : complémentaire de SHERPA/RoMEO, ce service a pour vocation d’aider à comprendre les exigences des agences de financement de recherche. A ce titre, il peut aussi être utilisé pour assister au dépôt des articles dans une archive ouverte institutionnelle telle que HAL.

http://v2.sherpa.ac.uk/juliet/

WillO : développé par l’université de Lille, cet outil permet de connaître les droits qui vous lient à votre éditeur en matière de diffusion et d’archivage de vos publications en Open Access.

https://decadoc.typeform.com/to/W2ZZMV

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

 

 

 

Fiches pratiques pour la Faculté de Médecine

Déposer ses publications dans HAL (Médecine)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Avant de commencer

Au titre de l’article 30 de la Loi pour une République Numérique, tous les articles scientifiques issus de la recherche publique peuvent être déposés dans HAL dans leur version manuscrit accepté, avec un embargo maximum de 6 mois en Sciences, Techniques et Ingénierie. Le dépôt doit être effectué en accord avec les co-auteurs. Si vous déposez un fichier produit par l’éditeur, ou si votre publication n’est pas un article (monographie, chapitre d’ouvrage…), assurez-vous que vous en avez le droit auprès de votre éditeur ou d’un site recensant les différentes politiques.

Remarque

L’embargo doit être fixé à 6 mois après la date de publication en ligne de l’article

 
Remarque

Pour retrouver plus facilement votre domaine au sein de « Sciences du vivant », utilisez la fonction « filtrer par domaine ».

 
Remarque

Afin de vous affilier à votre laboratoire, commencez à écrire son nom : une liste se déroulera dans laquelle vous pourrez choisir votre structure :

  • pour les dépôts de publications à partir du 1er janvier 2018, choisir la forme verte
  • pour les dépôts antérieurs, la forme jaune.

Remarque

S’il manque des métadonnées obligatoires ou que certaines informations semblent erronées, un mail contenant les éléments à modifier vous sera adressé. Vous pouvez retrouver toutes vos publications, validées, en modération ou en attente de modification dans la page « Mes Dépôts ».

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

HAL connecté à PubMed

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous trouvez la référence d’un article dans PubMed, mais sans l’accès au texte intégral ?

C’est normal, ce n’est pas la fonction de PubMed. PubMed est une base de données bibliographiques qui recense les références des publications médicales. Chaque document fait l’objet d’une notice et son contenu est résumé afin de permettre son identification. Le texte intégral doit généralement être recherché sur les sites des éditeurs ou dans les archives ouvertes.

PubMed facilite vos recherches en proposant l’accès aux archives ouvertes.

Pour aider les chercheurs, PubMed propose un accès vers l’éditeur commercial. L’accès réel dépend alors de l’abonnement de votre institution à la ressource, sans quoi il vous faut acheter l’article recherché. Or, la base de données vous oriente également vers des archives ouvertes comme PubMed Central (PMC) et, depuis peu, vers l’archive ouverte française HAL.

Pour optimiser cet accès aux ressources et augmenter la visibilité des travaux, deux possibilités grâce à HAL :

  • Au moment du dépôt dans HAL, il est important de renseigner le numéro PMID (identifiant de la publication dans PubMed). Si le numéro PMID n’a pas encore été attribué, il est possible de compléter le dépôt ultérieurement. A l’étape 2 du dépôt, « Compléter les métadonnées du document », il faut dérouler le menu « Identifiants » visible lorsque l’on affiche la liste complète des métadonnées. Cette information permet, depuis une notice PubMed, de renvoyer directement le lecteur vers le texte intégral publié dans HAL. L’article est alors immédiatement et gratuitement accessible.
  • Depuis PubMed Central et grâce au numéro PMID, il est possible de faire un export des publications déposées dans HAL. Cet export est plus complexe : seul l’INSERM paie un prestataire extérieur pour l’effectuer (privilégiant les dépôts HAL-INSERM). Concrètement, le texte est alors accessible directement dans PMC et l’archive HAL est mentionnée en tête de l’article.

Si PMC est développée et gérée par la NCBI, qui pilote PubMed, les publications signalées dans PubMed ne sont pas systématiquement disponibles en texte intégral dans PMC.


Complétez vos métadonnées avec le numéro PMID et augmentez la visibilité de vos travaux

Le numéro PMID est l’identifiant de votre article dans la base de données bibliographiques PubMed. Renseigner cet identifiant vous permet d’accroître la visibilité de vos publications.

Ainsi, en suivant ces quelques étapes, la notice de votre publication sur PubMed renverra au texte intégral dans HAL.

Pour ce faire il est important de connaître les bonnes pratiques :

  • Lier votre document à un identifiant PubMed (PMID) : ajouter le PMID dans le champ "identifiant" (section "Compléter les métadonnées du document")
  • Le fichier doit contenir le texte intégral
  • La langue du texte intégral doit être l'anglais
  • Un des domaines choisi doit être un sous-domaine des Sciences du Vivant.
  • Le document ne doit pas être déjà en ligne sur PubMed Central (pas d'identifiant PMCID).
  • Le fichier principal doit être un fichier auteur (ne doit pas être un fichier éditeur).
Remarque

Pensez à compléter vos métadonnées avec le numéro PMID

Remarque

Lors du dépôt de votre article sur le portail HAL, si vous avez renseigné l’identifiant PMID, celui-ci apparaît sur la droite. En cliquant dessus, vous accédez directement à la page PubMed référençant votre publication.

Remarque

Si vous avez suivi ces bonnes pratiques, l’icone HAL apparaît sur la page PubMed référençant votre publication. Ce lien vous permet d’accéder au texte dans son intégralité sur le portail HAL.

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Loi pour une République Numérique

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Présentation de la loi et contenu de l’article 30

L’article 30 de la Loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique stipule que pour tout écrit scientifique (article, communication, rapport, compte-rendu, acte, etc.) issu d’une activité de recherche financée à plus de moitié par des fonds publics et paraissant dans un périodique de périodicité annuelle, l’auteur, quels que soient son statut (doctorant, chercheur, ingénieur…) et sa nationalité, dispose du droit à déposer sa publication dans une archive ouverte, et ce même après avoir cédé ses droits à un éditeur commercial, sous réserve que les éventuels co-auteurs donnent leur accord.

Cette disposition concerne également les contrats signés avec des éditeurs étrangers. L’embargo est de six mois pour les Sciences et techniques et la Médecine (STM) et douze mois pour les Lettres et sciences humaines et sociales (SHS). Toutefois, cette loi est pour l’heure incitative mais non obligatoire, sauf dans le cas des appels à projets européens.

Modalités d’application de la loi

Que déposer dans des archives ouvertes et lesquelles choisir ?

L’auteur peut déposer en respectant l’embargo la version finale acceptée pour publication de son manuscrit, c’est-à-dire la toute dernière version validée avant publication, sans la mise en page par l’éditeur. La définition « écrit scientifique » exclut toute parution dans la presse grand public généraliste.

Dans certains cas, l’auteur peut déposer la version éditeur de sa publication :

  • Si l’auteur a publié dans une revue en Open Access
  • Ou s’il a fait le choix de la licence CC-BY
  • Ou s’il a négocié ses droits avec son éditeur (© The authors).

Pour garantir l’archivage pérenne, il est fortement conseillé d’opter pour la plateforme nationale HAL, ou l’archive institutionnelle de l’établissement de l’auteur.

En outre, si la loi prévaut sur le contrat signé avec l’éditeur, l’auteur est vivement encouragé à négocier avec celui-ci pour conserver ses droits sur sa publication, et réduire la durée de l’embargo le cas échéant.

Sorbonne Université, ses personnels de recherche et doctorants s’engagent à respecter une charte pour le libre accès aux publications.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

L'attribution des DOI

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Qu’est-ce qu’un DOI et quel est l’intérêt d’en attribuer à ses publications ?

Le DOI ou Digital object identifier est un identifiant unique et permanent attribué aux ressources numériques, notamment les articles scientifiques. L’intérêt de cet identifiant est sa stabilité : invariable, il conserve sa forme malgré les éventuelles évolutions des métadonnées, ce qui permet le référencement, l’identification et la localisation de la ressource sur le long terme. En outre, c’est un identifiant normalisé depuis 2012. A ce titre, il se présente comme plus stable que l’URL et offre une alternative pérenne.

Afin d’obtenir des DOI pour les publications, il faut entrer en contact avec une agence de référencement proposant ce service. La liste de ces agences ainsi qu’une charte indiquant le type de publications couvert par chacune d’entre elles sont à disposition sur le site de l’International DOI Foundation. En France, ce sont généralement les organismes de recherche (CNRS, INRA…) qui procèdent aux demandes d’attribution.

Lorsque l’on entre un DOI dans un moteur de recherche, on est automatiquement redirigé vers la publication sur le site de l’éditeur.

Coûts et solutions institutionnelles

Chaque agence de référencement propose sa grille de tarifs. Crossref est à but non lucratif, mais cela n’est pas synonyme de gratuité des services. Pour être membre, il faut souscrire à un abonnement annuel, auquel il faut ajouter un coût pour chaque DOI attribué : Crossref fournit alors un préfixe de DOI qui permet de créer, à partir de ce préfixe, un DOI unique pour chaque article.

Des solutions institutionnelles existent. Aussi, le CNRS propose ce service aux chercheurs via l’INIST : en effet, l’INIST fait partie du consortium DataCite en tant qu’agence DOI depuis 2010. A ce titre, l’INIST peut attribuer des DOI aux membres de la communauté de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

La récupération des métadonnées dans HAL

Le DOI est particulièrement utile lors du dépôt dans HAL. A l’étape 1 « Déposer le(s) fichier(s) », entrer le DOI permet une récupération automatique des métadonnées. Ensuite, il suffit de les contrôler. Bien entrer les DOI permet aussi un dédoublonnage plus aisé des publications.

 

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les éditeurs prédateurs

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous avez peut-être déjà reçu un mail vous incitant à publier dans une revue en libre accès que vous ne connaissiez pas.

Vous avez reçu un mail vous incitant à publier dans une revue que vous ne connaissiez pas ? Il s’agit souvent d’un éditeur prédateur, qui peut éditer des revues, des ouvrages et même organiser des congrès, sans évaluation rigoureuse par les pairs. Le fonctionnement de ces éditeurs est opaque. Publier chez un éditeur prédateur nuit à la réputation des auteurs, des structures de recherche et des établissements. Les contacts avec ces éditeurs ne sont pas simples et il est très difficile de retirer un article publié ou de modifier une information diffusée.

Comment les identifier ?

Avant tout projet de publication en tant qu’auteur, de participation à un colloque ou d’activité éditoriale (referee, reviewer ou editorial board member), faisant suite ou non à une sollicitation, quelques points sont à vérifier pour évaluer la qualité de l’éditeur.

  • Positionnement de la maison d’édition : est-elle membre d’une association d’éditeurs comme COPE (Committee on Publication Ethics) ou OASPA (Open Access Scholarly Publishers Association) qui donnent des recommandations éthiques sur les publications ?
  • Notoriété de l’équipe éditoriale : les scientifiques sont-ils reconnus dans leur domaine ?
  • Vie de la revue : une parution régulière est un gage de qualité. Les articles déjà publiés sont-ils de valeur ?
  • Site web de la revue : les informations sur la couverture thématique sont-elles précises ? Les frais de publication sont-ils détaillés ? Les informations sont-elles cohérentes sur les différentes pages du site ?
  • Visibilité de la revue : dans quelles bases la revue est-elle indexée (bases disciplinaires ou bases pluridisciplinaires comme Web of Science ou Scopus) ? Les bases commerciales ont un comité de sélection des revues vigilant sur la qualité.
  • Un éditeur répondant à peu de critères a de fortes chances d’être un éditeur prédateur.

Pour en savoir plus:

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Trouver des publications en Open Access

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous recherchez une publication ? Ayez le réflexe Open Access !

Les ressources de la bibliothèque

Près de la moitié des abonnements aux ressources électroniques de Sorbonne Université, dont la totalité des bouquets de revues scientifiques les plus onéreux, s’inscrivent dans le cadre de négociation consortiale Couperin. Le consortium Couperin est une association rassemblant 264 établissements de l’ESR dont le but principal est d’évaluer, négocier et organiser l'achat de ressources électroniques au bénéfice de ses membres. Si une négociation échoue parce que les objectifs initiaux n’ont pas été atteints, les établissements ont la possibilité de négocier à titre individuel leur abonnement avec l’éditeur/fournisseur. Si l’offre est validée par Couperin, ils restent libres de la refuser.

L’année 2018 a constitué un tournant dans la politique documentaire de Sorbonne Université, qui a adopté une position de fermeté vis-à-vis des pratiques tarifaires des grands éditeurs de revues scientifiques, y compris dans le cas d’offres validées Couperin. Ces pratiques reposent sur une inflation annuelle et continue du prix de l’abonnement afin de garantir à l’éditeur l’augmentation constante – à minima le maintien – de son chiffre d’affaires. Surtout, le prix de l’abonnement ne prend généralement en compte ni la part croissante des contenus en open access, ni les dépenses engagées par les établissements pour la publication d’articles en libre accès (APC). Dans ce contexte, marqué par l’engagement de Sorbonne Université en faveur de la science ouverte, les négociations avec les éditeurs se durcissent et conduisent parfois à la rupture, et donc au désabonnement de certaines ressources et à la coupure des accès.

Consultez les bases de ressources en libre accès

Toutes disciplines : HAL (et TEL pour les thèses)

Sciences : arXiv / bioRxiv, Numdam

Médecine : PubMed Central

Et bien d’autres !

Comment ? Installez des plug-ins Open Access dans votre navigateur :

OA button

Unpaywall

ISTEX

Panist

Pensez à contacter l’auteur

Pages des laboratoires

Pages personnelles

Annuaire de l’Université

Annuaire du CNRS

HAL (notamment pour avoir accès aux articles encore sous embargo)

Réseaux sociaux

Vous ne trouvez pas la publication que vous recherchez ? Contactez la BSU !

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Que sont les données de la recherche ?

L’OCDE (2007) les définit comme les « enregistrements factuels (chiffres, textes, images et sons) qui sont utilisés comme sources principales pour la recherche scientifique et sont généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider des résultats de recherche ».

En quoi consiste un DMP ?

Au commencement d’un projet de recherche, le DMP est un plan de gestion des données sur lesquelles va travailler le chercheur. Ce document stratégique et évolutif a vocation à définir en amont le type des données produites/collectées et leur mode de production/collecte, et à anticiper leur mode d’archivage et, éventuellement, de partage (Open data).

Qui demande les DMP ?

Ces documents sont exigés par certaines structures de financement de la recherche au moment de soumettre une demande pour un projet.

Comment faire un DMP : principes et outil

Un DMP est réalisé à partir d’un modèle dans lequel renseigner les éléments décrits plus haut ainsi que les formats des données – leur interopérabilité (opérabilité par différents logiciels) et leur pérennité – leur documentation (métadonnées), leur hébergement, leur sécurité et leurs droits (licences), avec l’objectif d’un archivage pérenne et d’une réutilisation possible, mais pas nécessairement obligatoire. Lorsque le partage est envisagé, vous pouvez analyser vos données à l’aune des principes FAIR (Facile à trouver, Accessibles, Interopérables, Réutilisables), mis en valeur par le programme Horizon 2020. Ici l’exemple du DMP de l’INRA.

Plus concrètement, pour vous guider dans la réalisation de votre DMP, l’ANR recommande l’outil DMP OPIDoR, disponible gratuitement en ligne.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les Licences Creative Commons (CC)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Creative Commons, qu’est-ce que c’est ?

Creative Commons est une organisation non-gouvernementale à but non-lucratif fondée en 2001 et présente dans 70 pays dont la France. Créée par des juristes et des scientifiques, l’organisation a pour but de sensibiliser au droit d’auteur et à ses évolutions à l’ère numérique. Elle permet aux auteurs d’accorder certains droits sur leur travaux au public sans autorisation préalable.Creative Commons propose un dispositif juridique valide dans l’ensemble des pays signataires quelque soit leur législation et se présente sous la forme de licences libres et gratuites pour des œuvres, du contenu et des données en ligne (article, tableau, image, texte, photo, musique, etc.)

À quoi servent les licences Creative Commons ?

Elles servent à protéger, partager, diffuser, réutiliser, reproduire ou même enrichir une œuvre dans un cadre légal et sécurisé. Ces licences facilitent la libre circulation des œuvres et ont pour but de favoriser l'échange et la créativité.

Quelles sont les différentes licences Creative Commons ?

Il existe plusieurs choix de licences composées de différents pictogrammes que l’auteur peut associer ou non selon les droits qu’il choisit de céder à l’utilisateur

Exemples de pictogrammes

  Creative Commons
 

BY : Attribution ou Paternité de l’œuvre

Seul pictogramme obligatoire. Il impose à tout utilisateur à citer l’auteur original en cas de réutilisation

 

SA : Partage à l’identique

Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de diffuser, partager, modifier l’œuvre mais sous la même licence que l’œuvre originale

 

NC : Pas d’utilisation commerciale

L’utilisateur ne peut pas utiliser l’œuvre à des fins commerciales. Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de partager, modifier l’œuvre originale

 

ND : Pas de modification

L’utilisateur peut partager et diffuser l’œuvre originale mais n’a pas le droit de la modifier

Différentes combinaisons sont possibles

Quelques exemples de licences ci-dessous :

 

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Comment connaître mes droits et les versions de ma publication que m’autorise à diffuser mon éditeur ?

En France, l’article 30 de la Loi pour une République numérique prévaut pour l’archivage en Open Access des articles. Mais quelle version pouvez-vous archiver ? Pour connaître la politique de votre éditeur en termes de diffusion et d’archivage, ainsi que les droits qui vous lient à celui-ci, plusieurs outils sont à votre disposition sur le web :

SHERPA/RoMEO : ce site développé par l’université de Nottingham recense les politiques des revues scientifiques en terme de copyright et d’auto-archivage Les éditeurs sont catégorisés selon un code couleur en fonction de leur politique d’accès au document (du plus libre en vert au plus restreint en rouge).

http://www.sherpa.ac.uk/romeo/index.php

SHERPA Juliet : complémentaire de SHERPA/RoMEO, ce service a pour vocation d’aider à comprendre les exigences des agences de financement de recherche. A ce titre, il peut aussi être utilisé pour assister au dépôt des articles dans une archive ouverte institutionnelle telle que HAL.

http://v2.sherpa.ac.uk/juliet/

WillO : développé par l’université de Lille, cet outil permet de connaître les droits qui vous lient à votre éditeur en matière de diffusion et d’archivage de vos publications en Open Access.

https://decadoc.typeform.com/to/W2ZZMV

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

 

 

 

Fiches pratiques pour la Faculté des Lettres

Déposer ses publications dans HAL (Lettres)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Avant de commencer

Au titre de l’article 30 de la Loi pour une République Numérique, tous les articles scientifiques issus de la recherche publique peuvent être déposés dans HAL dans leur version manuscrit accepté, avec un embargo maximum de 12 mois en Sciences Humaines et Sociales. Le dépôt doit être effectué en accord avec les co-auteurs. Si vous déposez un fichier produit par l’éditeur, ou si votre publication n’est pas un article (monographie, chapitre d’ouvrage…), assurez-vous que vous en avez le droit auprès de votre éditeur ou d’un site recensant les différentes politiques.

 
Remarque

L’embargo doit être fixé à 12 mois après la date de publication en ligne de l’article

 
Remarque

Pour retrouver plus facilement votre domaine au sein de « Sciences de l’Homme et Société », utilisez la fonction « filtrer par domaine ».

Remarque

Afin de vous affilier à votre laboratoire, commencez à écrire son nom : une liste se déroulera dans laquelle vous pourrez choisir votre structure :

  • pour les dépôts de publications à partir du 1er janvier 2018, choisir la forme verte
  • pour les dépôts antérieurs, la forme jaune

 
Remarque

S’il manque des métadonnées obligatoires ou que certaines informations semblent erronées, un mail contenant les éléments à modifier vous sera adressé. Vous pouvez retrouver toutes vos publications, validées, en modération ou en attente de modification dans la page « Mes Dépôts ».

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Loi pour une République Numérique

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Présentation de la loi et contenu de l’article 30

L’article 30 de la Loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique stipule que pour tout écrit scientifique (article, communication, rapport, compte-rendu, acte, etc.) issu d’une activité de recherche financée à plus de moitié par des fonds publics et paraissant dans un périodique de périodicité annuelle, l’auteur, quels que soient son statut (doctorant, chercheur, ingénieur…) et sa nationalité, dispose du droit à déposer sa publication dans une archive ouverte, et ce même après avoir cédé ses droits à un éditeur commercial, sous réserve que les éventuels co-auteurs donnent leur accord.

Cette disposition concerne également les contrats signés avec des éditeurs étrangers. L’embargo est de six mois pour les Sciences et techniques et la Médecine (STM) et douze mois pour les Lettres et sciences humaines et sociales (SHS). Toutefois, cette loi est pour l’heure incitative mais non obligatoire, sauf dans le cas des appels à projets européens.

Modalités d’application de la loi

Que déposer dans des archives ouvertes et lesquelles choisir ?

L’auteur peut déposer en respectant l’embargo la version finale acceptée pour publication de son manuscrit, c’est-à-dire la toute dernière version validée avant publication, sans la mise en page par l’éditeur. La définition « écrit scientifique » exclut toute parution dans la presse grand public généraliste.

Dans certains cas, l’auteur peut déposer la version éditeur de sa publication :

  • Si l’auteur a publié dans une revue en Open Access
  • Ou s’il a fait le choix de la licence CC-BY
  • Ou s’il a négocié ses droits avec son éditeur (© The authors).

Pour garantir l’archivage pérenne, il est fortement conseillé d’opter pour la plateforme nationale HAL, ou l’archive institutionnelle de l’établissement de l’auteur.

En outre, si la loi prévaut sur le contrat signé avec l’éditeur, l’auteur est vivement encouragé à négocier avec celui-ci pour conserver ses droits sur sa publication, et réduire la durée de l’embargo le cas échéant.

Sorbonne Université, ses personnels de recherche et doctorants s’engagent à respecter une charte pour le libre accès aux publications.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

L'attribution des DOI

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Qu’est-ce qu’un DOI et quel est l’intérêt d’en attribuer à ses publications ?

Le DOI ou Digital object identifier est un identifiant unique et permanent attribué aux ressources numériques, notamment les articles scientifiques. L’intérêt de cet identifiant est sa stabilité : invariable, il conserve sa forme malgré les éventuelles évolutions des métadonnées, ce qui permet le référencement, l’identification et la localisation de la ressource sur le long terme. En outre, c’est un identifiant normalisé depuis 2012. A ce titre, il se présente comme plus stable que l’URL et offre une alternative pérenne.

Afin d’obtenir des DOI pour les publications, il faut entrer en contact avec une agence de référencement proposant ce service. La liste de ces agences ainsi qu’une charte indiquant le type de publications couvert par chacune d’entre elles sont à disposition sur le site de l’International DOI Foundation. En France, ce sont généralement les organismes de recherche (CNRS, INRA…) qui procèdent aux demandes d’attribution.

Lorsque l’on entre un DOI dans un moteur de recherche, on est automatiquement redirigé vers la publication sur le site de l’éditeur.

Coûts et solutions institutionnelles

Chaque agence de référencement propose sa grille de tarifs. Crossref est à but non lucratif, mais cela n’est pas synonyme de gratuité des services. Pour être membre, il faut souscrire à un abonnement annuel, auquel il faut ajouter un coût pour chaque DOI attribué : Crossref fournit alors un préfixe de DOI qui permet de créer, à partir de ce préfixe, un DOI unique pour chaque article.

Des solutions institutionnelles existent. Aussi, le CNRS propose ce service aux chercheurs via l’INIST : en effet, l’INIST fait partie du consortium DataCite en tant qu’agence DOI depuis 2010. A ce titre, l’INIST peut attribuer des DOI aux membres de la communauté de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

La récupération des métadonnées dans HAL

Le DOI est particulièrement utile lors du dépôt dans HAL. A l’étape 1 « Déposer le(s) fichier(s) », entrer le DOI permet une récupération automatique des métadonnées. Ensuite, il suffit de les contrôler. Bien entrer les DOI permet aussi un dédoublonnage plus aisé des publications.

 

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les éditeurs prédateurs

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous avez peut-être déjà reçu un mail vous incitant à publier dans une revue en libre accès que vous ne connaissiez pas.

Vous avez reçu un mail vous incitant à publier dans une revue que vous ne connaissiez pas ? Il s’agit souvent d’un éditeur prédateur, qui peut éditer des revues, des ouvrages et même organiser des congrès, sans évaluation rigoureuse par les pairs. Le fonctionnement de ces éditeurs est opaque. Publier chez un éditeur prédateur nuit à la réputation des auteurs, des structures de recherche et des établissements. Les contacts avec ces éditeurs ne sont pas simples et il est très difficile de retirer un article publié ou de modifier une information diffusée.

Comment les identifier ?

Avant tout projet de publication en tant qu’auteur, de participation à un colloque ou d’activité éditoriale (referee, reviewer ou editorial board member), faisant suite ou non à une sollicitation, quelques points sont à vérifier pour évaluer la qualité de l’éditeur.

  • Positionnement de la maison d’édition : est-elle membre d’une association d’éditeurs comme COPE (Committee on Publication Ethics) ou OASPA (Open Access Scholarly Publishers Association) qui donnent des recommandations éthiques sur les publications ?
  • Notoriété de l’équipe éditoriale : les scientifiques sont-ils reconnus dans leur domaine ?
  • Vie de la revue : une parution régulière est un gage de qualité. Les articles déjà publiés sont-ils de valeur ?
  • Site web de la revue : les informations sur la couverture thématique sont-elles précises ? Les frais de publication sont-ils détaillés ? Les informations sont-elles cohérentes sur les différentes pages du site ?
  • Visibilité de la revue : dans quelles bases la revue est-elle indexée (bases disciplinaires ou bases pluridisciplinaires comme Web of Science ou Scopus) ? Les bases commerciales ont un comité de sélection des revues vigilant sur la qualité.
  • Un éditeur répondant à peu de critères a de fortes chances d’être un éditeur prédateur.

Pour en savoir plus:

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Trouver des publications en Open Access

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Vous recherchez une publication ? Ayez le réflexe Open Access !

Les ressources de la bibliothèque

Près de la moitié des abonnements aux ressources électroniques de Sorbonne Université, dont la totalité des bouquets de revues scientifiques les plus onéreux, s’inscrivent dans le cadre de négociation consortiale Couperin. Le consortium Couperin est une association rassemblant 264 établissements de l’ESR dont le but principal est d’évaluer, négocier et organiser l'achat de ressources électroniques au bénéfice de ses membres. Si une négociation échoue parce que les objectifs initiaux n’ont pas été atteints, les établissements ont la possibilité de négocier à titre individuel leur abonnement avec l’éditeur/fournisseur. Si l’offre est validée par Couperin, ils restent libres de la refuser.

L’année 2018 a constitué un tournant dans la politique documentaire de Sorbonne Université, qui a adopté une position de fermeté vis-à-vis des pratiques tarifaires des grands éditeurs de revues scientifiques, y compris dans le cas d’offres validées Couperin. Ces pratiques reposent sur une inflation annuelle et continue du prix de l’abonnement afin de garantir à l’éditeur l’augmentation constante – à minima le maintien – de son chiffre d’affaires. Surtout, le prix de l’abonnement ne prend généralement en compte ni la part croissante des contenus en open access, ni les dépenses engagées par les établissements pour la publication d’articles en libre accès (APC). Dans ce contexte, marqué par l’engagement de Sorbonne Université en faveur de la science ouverte, les négociations avec les éditeurs se durcissent et conduisent parfois à la rupture, et donc au désabonnement de certaines ressources et à la coupure des accès.

Consultez les bases de ressources en libre accès

Toutes disciplines : HAL (et TEL pour les thèses)

Lettres : OpenEdition, Persée

Et bien d’autres !

Comment ? Installez des plug-ins Open Access dans votre navigateur :

OA button

Unpaywall

ISTEX

Panist

Pensez à contacter l’auteur

Pages des laboratoires

Pages personnelles

Annuaire de l’Université

Annuaire du CNRS

HAL (notamment pour avoir accès aux articles encore sous embargo)

Réseaux sociaux

Vous ne trouvez pas la publication que vous recherchez ? Contactez la BSU !

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les données de la recherche et le Data Management Plan (DMP)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Que sont les données de la recherche ?

L’OCDE (2007) les définit comme les « enregistrements factuels (chiffres, textes, images et sons) qui sont utilisés comme sources principales pour la recherche scientifique et sont généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider des résultats de recherche ».

En quoi consiste un DMP ?

Au commencement d’un projet de recherche, le DMP est un plan de gestion des données sur lesquelles va travailler le chercheur. Ce document stratégique et évolutif a vocation à définir en amont le type des données produites/collectées et leur mode de production/collecte, et à anticiper leur mode d’archivage et, éventuellement, de partage (Open data).

Qui demande les DMP ?

Ces documents sont exigés par certaines structures de financement de la recherche au moment de soumettre une demande pour un projet.

Comment faire un DMP : principes et outil

Un DMP est réalisé à partir d’un modèle dans lequel renseigner les éléments décrits plus haut ainsi que les formats des données – leur interopérabilité (opérabilité par différents logiciels) et leur pérennité – leur documentation (métadonnées), leur hébergement, leur sécurité et leurs droits (licences), avec l’objectif d’un archivage pérenne et d’une réutilisation possible, mais pas nécessairement obligatoire. Lorsque le partage est envisagé, vous pouvez analyser vos données à l’aune des principes FAIR (Facile à trouver, Accessibles, Interopérables, Réutilisables), mis en valeur par le programme Horizon 2020. Ici l’exemple du DMP de l’INRA.

Plus concrètement, pour vous guider dans la réalisation de votre DMP, l’ANR recommande l’outil DMP OPIDoR, disponible gratuitement en ligne.

Pour en savoir plus :

 

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Les Licences Creative Commons (CC)

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Creative Commons, qu’est-ce que c’est ?

Creative Commons est une organisation non-gouvernementale à but non-lucratif fondée en 2001 et présente dans 70 pays dont la France. Créée par des juristes et des scientifiques, l’organisation a pour but de sensibiliser au droit d’auteur et à ses évolutions à l’ère numérique. Elle permet aux auteurs d’accorder certains droits sur leur travaux au public sans autorisation préalable.Creative Commons propose un dispositif juridique valide dans l’ensemble des pays signataires quelque soit leur législation et se présente sous la forme de licences libres et gratuites pour des œuvres, du contenu et des données en ligne (article, tableau, image, texte, photo, musique, etc.)

À quoi servent les licences Creative Commons ?

Elles servent à protéger, partager, diffuser, réutiliser, reproduire ou même enrichir une œuvre dans un cadre légal et sécurisé. Ces licences facilitent la libre circulation des œuvres et ont pour but de favoriser l'échange et la créativité.

Quelles sont les différentes licences Creative Commons ?

Il existe plusieurs choix de licences composées de différents pictogrammes que l’auteur peut associer ou non selon les droits qu’il choisit de céder à l’utilisateur

Exemples de pictogrammes

  Creative Commons
 

BY : Attribution ou Paternité de l’œuvre

Seul pictogramme obligatoire. Il impose à tout utilisateur à citer l’auteur original en cas de réutilisation

 

SA : Partage à l’identique

Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de diffuser, partager, modifier l’œuvre mais sous la même licence que l’œuvre originale

 

NC : Pas d’utilisation commerciale

L’utilisateur ne peut pas utiliser l’œuvre à des fins commerciales. Utilisé seul, ce pictogramme permet à l’utilisateur de partager, modifier l’œuvre originale

 

ND : Pas de modification

L’utilisateur peut partager et diffuser l’œuvre originale mais n’a pas le droit de la modifier

Différentes combinaisons sont possibles

Quelques exemples de licences ci-dessous :

 

Pour en savoir plus :

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page

Connaître la politique de diffusion de votre éditeur : quelques outils utiles

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Comment connaître mes droits et les versions de ma publication que m’autorise à diffuser mon éditeur ?

En France, l’article 30 de la Loi pour une République numérique prévaut pour l’archivage en Open Access des articles. Mais quelle version pouvez-vous archiver ? Pour connaître la politique de votre éditeur en termes de diffusion et d’archivage, ainsi que les droits qui vous lient à celui-ci, plusieurs outils sont à votre disposition sur le web :

SHERPA/RoMEO : ce site développé par l’université de Nottingham recense les politiques des revues scientifiques en terme de copyright et d’auto-archivage Les éditeurs sont catégorisés selon un code couleur en fonction de leur politique d’accès au document (du plus libre en vert au plus restreint en rouge).

http://www.sherpa.ac.uk/romeo/index.php

SHERPA Juliet : complémentaire de SHERPA/RoMEO, ce service a pour vocation d’aider à comprendre les exigences des agences de financement de recherche. A ce titre, il peut aussi être utilisé pour assister au dépôt des articles dans une archive ouverte institutionnelle telle que HAL.

http://v2.sherpa.ac.uk/juliet/

WillO : développé par l’université de Lille, cet outil permet de connaître les droits qui vous lient à votre éditeur en matière de diffusion et d’archivage de vos publications en Open Access.

https://decadoc.typeform.com/to/W2ZZMV

Télécharger la fiche pratique en version PDF

Haut de page