L’écriture de la couleur dans l’œuvre de Michèle Lacrosil - Sorbonne Université Access content directly
Theses Year : 2022

The Writing of Color in the Work of Michèle Lacrosil

L’écriture de la couleur dans l’œuvre de Michèle Lacrosil

Abstract

The present thesis deals with the problem of color in the writings of Michèle Lacrosil: published novels, unpublished manuscripts, short stories, press articles and questions the vision of West Indian society of the early twentieth century from which the author comes. If the publication of Michèle Lacrosil's articles and works extends from the late 40s to the 60s, her writings evoke centuries of slavery as well as the West Indies of the post-war period. Whatever the era, all her texts are a reflection on a certain deculturation, but also on the construction of oneself as a black or mixed-race person, woman in particular. Also respond to this problem, the works of other Caribbean authors who preceded Michèle Lacrosil, are contemporary or succeed her: Suzanne and Renée Lacascade, Irmine Romanette, Claude and Marie- Magdeleine Carbet, Maryse Elot, Jacqueline Manicom, Marie Vieux-Chauvet, Suzanne Roussi-Césaire, but also Gisèle Pineau, Simone Schwarz-Bart and Maryse Condé. The analysis of these Caribbean women writings of the twentieth century in correlation with the writing of Michèle Lacrosil makes it possible to understand the evolution of literature from the Antilles and more singularly, the way Michèle Lacrosil writes color, what we mean by that and what this writing means beyond color.
La présente thèse traite de la problématique de la couleur dans les écrits de Michèle Lacrosil : romans parus, manuscrits inédits, nouvelles, articles de presse et interroge la vision de la société antillaise du début du XXe siècle de laquelle l’autrice est issue. Si la parution des articles et des œuvres de Michèle Lacrosil s’étend de la fin des années 40 aux années 60, les écrits de l'autrice évoquent les siècles d’esclavage aussi bien que les Antilles de l’après-guerre. Quelle que soit la période, tous ses textes sont une réflexion sur une certaine déculturation, mais également sur la construction de soi en tant que personne noire ou métisse, femme en particulier. Répondent aussi à cette problématique, les œuvres d’autres autrices caribéennes qui ont précédé Michèle Lacrosil, lui sont contemporaines ou lui succèdent : Suzanne et Renée Lacascade, Irmine Romanette, Claude et Marie-Magdeleine Carbet, Maryse Elot, Jacqueline Manicom, Marie Vieux-Chauvet, Suzanne Roussi-Césaire, mais aussi Gisèle Pineau, Simone Schwarz-Bart et Maryse Condé. L’analyse de ces écritures de femmes antillaises du XXe siècle en corrélation avec celle de Michèle Lacrosil permet de comprendre l’évolution de la littérature antillaise et plus singulièrement, la façon dont Michèle Lacrosil écrit la couleur, ce que nous entendons par là et ce que cette écriture signifie au-delà de la couleur.
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Dates and versions

tel-04017634 , version 1 (07-03-2023)

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  • HAL Id : tel-04017634 , version 1

Cite

Stéphanie Vélin. L’écriture de la couleur dans l’œuvre de Michèle Lacrosil. Littérature générale [cs.GL]. Sorbone Université, 2022. Français. ⟨NNT : ⟩. ⟨tel-04017634⟩
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